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Session extraordinaire de 2001

La Session extraordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies (UNGASS) a marqué une étape décisive dans l’histoire du sida.

 

Jamais encore le monde n’a-t-il été confronté à une pandémie de la taille du sida. Donnant suite à l’appel à l’action concrète lancé au Sommet du Millénaire de l’ONU en 2000 et reconnaissant qu’« il est passé, le temps des mi-mesures »(1), le Secrétaire général Kofi Annan a entrepris sa campagne personnelle pour la formation d’une alliance mondiale apte à relever le défi du sida. S’adressant d’abord aux leaders africains du Nigeria, M. Annan a poursuivi sa quête de part le monde, enjoignant fondations philanthropiques, ministères de la santé et entreprises du secteur privé et autres intéressés de lancer un appel à l'action(2) en vue d’une meilleure prévention, de soins et traitements adéquats, et d’une accélération de la recherche.

 

En 2001, animés d’un sentiment d’urgence, les chefs et représentants d’États et de gouvernements ont convergé sur New York pour faire face à l’épidémie dans un esprit de leadership, de franchise et d’action. Les nations s’étaient déjà engagées localement à lutter contre le sida au sein de leurs propres frontières, mais jamais encore n’avaient-elles reconnu, ensemble, que le sida était une crise mondiale exigeant une action elle aussi mondiale. Cette session extraordinaire des nations du monde a du reste marqué la première intervention de l’Assemblée générale au titre d’une question de santé.

 

Au terme de trois jours de débats, l’Assemblée générale a adopté une Déclaration d'engagement sur le VIH/sida. Cette déclaration irrévocable devait servir de plan d’accès à l’ objectif du Millénaire pour le développement visant à ce que la propagation du VIH/sida soit stoppée et à ce que la tendance commence à s’inverser d’ici 2015, sous échéances claires et fermes. Les mesures à prendre à l’échelle nationale et internationale incluent l’élaboration de nouvelles stratégies, la lutte contre la stigmatisation, la considération des dimensions sexospécifiques et d’âge de l’épidémie, la pleine protection de tous les droits humains, l’approche égale de la prévention, des soins, de l’accès au traitement et de l’accompagnement, et le renforcement des systèmes de santé, d’éducation et juridiques aptes à réduire l’incidence dévastatrice de l’épidémie sur les communautés. On notera aussi que l’Assemblée générale a établi un Fonds mondial VIH/sida et santé dans le but de financer une réponse urgente élargie à une approche intégrée de la prévention, des soins, de l’accompagnement et du traitement.

 

 

Notes

(1)Extrait d’un discours de M. Annan à la Chambre de commerce américaine, printemps 2001

(2) http//www.un.org/ga/aids/conference.html

 

The Inner Workings of a General Assembly

The General Assembly consists of 189 countries, represented by a team of chosen delegates from each country. Delegates arrived at the United Nations in New York City with a duty to promote and defend their nation’s particular interests, taking into account previous treaties, conflicts, economic agreements, and the cultural, legal and religious norms of their homeland.

Latest

The President of the General Assembly's summary of the 2008 High Level Meeting on the review of the Declaration of Commitment on HIV/AIDS and the Political Declaration on HIV/AIDS, which was held in New York from 10 to 12 June 2008. is now available. Click below to download the report.

Nearly 250 organisations and unions from more than 60 countries that signed on their support to demand G8 countries to keep their promises on universal access. The following letter was sent to all G7 leaders on 4 July 2008. A related press statement was issued, which you can view here. Please continue to check back for updates.